Né avec du fer ( Ironborn )

Bonsoir mes petites loutres ! Aujourd’hui, j’ai décidé d’ouvrir un document Word pour vous faire découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose de belge, quelque chose de doux…
Ce petit quelque chose, c’est le premier EP d’IRONBORN, EP éponyme puisqu’il s’appelle IRONBORN !
Donc, je prends mon plus joli casque, je m’installe avec une petite choppe, et c’est parti pour IRON BORN d’IRONBORN*.

Bon premièrement, jetons un coup d’œil au visuel de l’EP.
Là, IRONBORN fait dans le sobre, un poing stylisé blanc sur fond noir. Sobre, métal et parlant.
L’objectif semble être simple : nous mettre un bon coup de heavy à l’ancienne.

Post - Iron Born Cover

Bon, lançons le bébé. Bien, Maintenant qu’il s’est écrasé sur le trottoir lançons le CD.
Bien, maintenant qu’il est dans le PC, écoutons… La première chanson de l’EP, « Drifting Away » a une mission : nous faire entrer dans l’univers. Petite intro pour commencer, guitare lead et narrateur…
Quelques instants plus tard, une grosse rythmique puis deux voix se répondent : la première, sombre et rocailleuse et la seconde plus aérienne.
Bon, de mon petit avis, la première de ces deux voix ne me convainc pas. Mais pour le reste, ça marche. On sent la parenté de groupe comme « Iron Maiden » ou « Judas Priest ».
Les mélodies sont cools et la guitare lead est là sans en faire trop non plus. Pour les amis à grosses cordes, rassurez-vous, la basse n’est pas en reste et est bien mise en valeur.
Après cette première chanson, IRONBORN a atteint son objectif, j’ai envie de reprendre une choppe et d’écouter le reste de l’EP.
Commence ensuite « Never Again », ma préférée de cet EP.
Le chant est entrainant, entêtant et les guitares sont riches et équilibrées. Le morceau s’offre des moments de respirations et ne tombe pas dans le travers de vouloir toujours y aller à fond. C’est mélancolique et joli.
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai pris du fromage pour aller avec mon Orval, mais là, je passe un bon moment.
C’est vraiment une bonne chanson bien Heavy, classique mais efficace.

La transition avec « Your Downfall » est surprenante puisque… absente. Bam ! On change d’ambiance, on lance un nouveau morceau.
Et si ça ne passe pas toujours aussi smooth, ici, je trouve que ça marche.
On se balance donc dans un nouveau titre.
Plus lumineux dans un premier temps, les deux guitares nuancent rapidement les couleurs. Ici, retour de la voix plus rocailleuse et ici, en collaboration avec monsieur Ugelier ben ça marche beaucoup mieux.
Ici, c’est le pont que je retiendrai, moment où les deux guitares travaillent dans une même direction avec beaucoup d’efficacité.

Post - Iron Born Band

Hop: transition vers « Dawn of Destiny ».
Ici aussi, ambiance « maidenienne » avec guitare et epicness !
C’est bien fait, rien à dire, ça donne envie de headbanger ! Headbanger, ça serait un super nom pour une radio ça non ?
Enfin, bref je m’égare. Cette chanson, c’est deux minutes d’instru pas mal foutues du tout. Moi qui trouve que des fois ça traine en longueur ici, ben non !

« The Curse » nous fait changer radicalement d’ambiance.
Et si avant nous étions dans la parenté d’un sympathique groupe de heavy britannique, (Mais si celui qui a pour mascotte ma tronche au réveil avant mon café !
Un groupe qui a peur du noir et qui court vers la colline), dans cette chanson, on est carrément de l’autre côté de l’Atlantique chez les ricains de Metallica.
Un peu trop d’ailleurs, j’ai passé plus de temps à chercher le titre auquel cette chanson me fait penser qu’a écouté le titre.
C’est peut-être celle qui me convainc le moins de l’EP, mais que voulez-vous ma bonne dame, les goûts zé les couleurs ça ne se discute pas.
La seule couleur valable étant d’ailleurs le cyan, pour votre information.

L’EP, IRONBORN, se termine sur une bien triste note, « Rock n’ Roll Is Dead »…
La chanson commence sur l’annonce de la mort de Lemmy.
Malgré la triste nouvelle et un titre un brin désespérant, l’ambiance est joyeuse, énergique et pleine de phrase chères au cœur de feu Lemmy.

Maintenant, j’espère que malgré la mort d’une de ses icones, le rock ne mourra pas !
Cet Ep nous prouve le contraire, bien foutu, agréable, riche d’ambiance et de bon sons, il est la preuve que pas loin de chez nous, on peut tomber sur de petites choses sympathiques et Rock n’ Roll. Merci A IRONBORN, merci à tous ceux qui continuent de nous proposer de nouvelles découvertes et de nouvelles émotions !

Suivez IRONBORN, allez les voir, faites vivre la scène locale et les nouveaux groupes, ils vous le rendront bien !

Bon, sur ce je vous quitte, la protection de l’enfance n’a pas apprécié que j’illustre littéralement ma vanne du début en balançant un gosse du 5ème étage… Allez, zou, on se voit à ma sortie de prison, bisous <3

* Si seulement je pouvais recevoir une bière à chaque fois que je dis IRONBORN …

Si vous aimez, partagez le !
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Print this page
Print
Email this to someone
email

1

Laisser un commentaire